Nom du blog :
shadingman Description du blog :
Besoin de libérer mon esprit…besoin de combattre le mal que j’ai subit…besoin d’air pur, de se vider par écriture
L’avenir me tourmente, le passé me retient, le présent s’échappe entre mes mains…
Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
22.02.2007 Dernière mise à jour :
23.07.2008
Cela fait plus que deux moi que tu nous aies quitté
J’ai encore du mal à accepter cette dure réalité
Tout le temps je ne fais que penser à toi sans arrêt
Ton visage est constamment dans ma petite tête gravé
Il m’est impossible de pouvoir un jour t’oublier
T’oublier c’est renier une partie agréable de mon passé
Ton visage sur la photo je ne cesse de regarder
Ton existence n’est qu’un souvenir désormais
Je hais la mort qui devant tout le monde t’a cruellement arraché
Je la hais parce que le temps ne m’a guère laissé
Pour te dire et surtout t’avouer combien je t’aimais
Elle t’a vite pris de ton lit sans aucune pitié
Ton départ est un malheur que dans m’a vie s’est ajouté
La porte du bonheur m’est complètement fermée
A cette situation je ne me suis pas encore habitué
Je donnerais la moitié de mes années pour que tu sois mon père à mes côtés
Poète solitaire vivant une vie trop amère
Ta place n’est pas ici dans un autre univers
Tu gâches l’encre de ta vie tu écris des poèmes éphémères
Qui disparaissent le matin dispersant dans le grand air
Poète solitaire qui écrit les pages de sa vie à l’envers
Dans le silence intense de la nuit parfois tu espères
Dans le silence intense de la nuit souvent tu désespères
Ce monde n’est pas fait pour toi s’envole-toi vite de cette terre
Poète solitaire qui endure en silence une vie trop sévère
Tu sembles cette nuit perdu déçu dans cette grande sphère
Le chagrin a atteint même tes petits et tes fragiles vers
Ta plume est cassée ton cœur souffre au milieu de ce calvaire
Poète solitaire au cœur si sensible marchant en arrière
Pour effacer les traces du passé et ses horribles misères
Tu es trop désespéré cette nuit tu ne sais plus comment faire
Pour vivre une vie heureuse et créer un beau monde imaginaire
Y a plus de soleil
Quand j'me réveille,
Matin chagrin
Quand j'ai le mal de toi.
Cassé la nuit,
Le jour ausi.
Plus faim, pas bien
Quand j'ai le mal de toi
Mais quand j'ai le mal de toi,
Je raconte n'importe quoi :
Que tu n'me manques pas,
Que j't'attends pas,
Que j'ai des ailes,
Une vie nouvelle.
Sourire devant,
Souffrir dedans.
J'peux mentir comme ça
Quand j'ai le mal de toi.
Ton pull sur moi
Me donne moins froid,
Parfum qui r'vient
Quand j'ai le mal de toi.
T'écrire une lettre,
Partir peut-être.
Mourir, c'est rien
Quand j'ai le mal de toi.
Mais quand j'ai le mal de toi,
Je raconte n'importe quoi :
Que tu n'me manques pas,
Que j't'attends pas,
Que j'ai des ailes,
Une vie nouvelle.
Sourire devant,
Souffrir dedans.
J'peux mentir comme ça
Quand j'ai le mal de toi
Et puis l'espoir, j'suis sûr de t'voir,
Demain, ce soir ou bien plus tard.
Je n'veux plus croire qu'on nous sépare
Quand j'ai le mal de toi.
Ça y est t'es là, j'entends ta voix.
J'ai l'cœur qui bat, tu cours vers moi.
T'es dans mes bras... J'délire comme ça
Quand j'ai le mal de toi.
Mais quand j'ai le mal de toi,
Je raconte n'importe quoi :
Que tu n'me manques pas,
Que j't'attends pas,
Que j'ai des ailes,
Une vie nouvelle.
Sourire devant,
Souffrir dedans.
J'peux mentir comme ça
Quand j'ai le mal de toi.
Je suis un petit papillon sans ailes
Qui rêve un jour s’envoler loin dans le ciel
D’une fleure à une autre je cherche un peu du miel
Pour soigner un cœur blessé tout frêle
Je suis un petit papillon naissant du néant
Qui rêve avoir les ailes d’une avion
Pour que plus rien ne puisse le faire tomber lourdement
S’approcher du soleil et profiter largement de ses rayons
Je suis un petit papillon en lui le chagrin veille
Tout seul il subit tant de piqûres des abeilles
Sa vie est une goutte de poison le bonheur est en deuil
Pour retrouver la joie du vivre il faut une huitième merveille
Je suis un petit papillon perdu dans un jardin
Qui ne sait plus séparer le mal du bien
Qui ne sait plus où se trouve le bon chemin
Qui rêve un jour trouver la route du jasmin
Je me réveille tous les matins
Pour vivre avec un cœur de haine le même refrain
Qui mène ma vie et la traîne dans un tunnel de chagrin
Où mon âme erre pleine de peines sans aucune fin
Derrière mon sourire offert à contrecoeur aux gens
Se cache mon soupire heureux je fais toujours semblant
Pour ne pas les faire souffrir j’incarne ce rôle tout le temps
J’ai envie cette nuit de partir je ne tiens plus le volant
A quoi ça sert de le tenir puisque la vie n’est qu’un tourment
Puisque les jours ne m’offrent sans rien demander que de la déception
Une courte réflexion je fais tourner un peu mon imagination
Tout à coup je lâche comme un véritable lâche le petit volant
Le lâchage a causé un terrible et affreux accident
La circulation a stoppé la rue est désormais pavée de sang
Ma vie s’est arrêtée mon âme s’est envolée loin dans le firmament
Du plus haut j’observe plusieurs innocents tués sans aucune raison
Je voulais redescendre sur terre pour réparer ce geste inconscient
Mais du monde des vivants je ne fais plus parti malheureusement
Tout à coup j’entends du loin un klaxon terrifiant
Je me suis réveillé le feu était fer je me suis allé devant
Pour toutes les princesses désespérées, aujourd’hui pour vous j’oublie mes ennuis pour vous faire rêver et espérer :
Petite et fabuleuse princesse
Prisonnière dans quatre murs qui composent ta grande forteresse
Arrête de sombrer dans le sommet libère-toi de ta tristesse
Qui mène ta vie à l’impasse te privant de vivre ta jeunesse
Je sais très bien que plus rien ne te fait envie
Tu souhaites aujourd’hui échanger la mort contre ta vie
Pour sécher le fleuve des douleurs qui emporte ton cœur dans un puits
Mais avant que tu fasses cette bêtise incomprise pense à tes amis
Pense aux douleurs et au malheur que tu vas leur faire subir
Quand tu vas décider un jour sans réfléchir de partir
Certes, toi tu vas cesser enfin quand tu mourras de souffrir
Mais eux ton départ vont pleurer resteront prisonniers dans ton souvenir
Je sais que la vie est une arme qui a su comment bien te briser
Tu ne passes maintenant tout ton temps que dans la fenêtre imaginer
Ton prince sur un cheval blanc que lui seul pourra te délivrer
Sois patiente le vrai amour un jour tu vas rencontrer en réalité
Petite et fabuleuse princesse à laquelle je m’adresse
Ne te désespère surtout pas fais-moi une véritable promesse
De surmonter ta détresse comme une grande princesse
Promets-moi un jour où tu vas sourire afin que ton prince apparaisse
Je suis un être qui refuse obstinément sa destiné
Je me noie dans le noir du monde des vivants je me suis retiré
A qui rien n’a réussi qui veut un jour tout arrêter
Je fais semblant à beaucoup de choses ne pas s’attacher
Mon corps semble cette nuit dans le lit très épuisé
Alors j’ouvre mon cœur je le laisse un peu respiré
Attaqué par tant de douleurs il n’arrive plus à résister
Etant croyant et ayant peur j’avoue pour vous mon pêché
Qu’à personne j’ai jamais osé même dans mes pensées un jour en parler
Par peur d’être mal compris par mon interlocuteur d’être ne pas écouté
Par peur d’être jeté par la société d’horribles préjugés
Que sur les apparences trompeuses sont toujours fondés
J’avoue cette soirée qu’une nuit sans réfléchir et sans penser
Où tout le monde était endormi dans leur lit était en train de rêver
Dans la rue perdue je me suis égaré cherchant celle qui pouvait me calmer
Celle qui consomme même les grands hommes pour tout oublier…
Dans ce terrible enfer j’essaye de regrouper les morceaux de ma vie tout cassés
Dans ce terrible désarroi j’essaye de tirer un grand trait sur ce pénible passé
Dans ce terrible combat que je mène j’essaye de guérir un cœur blessé
Oublier mes pensées bouleversées tout reprendre à zéro en espérant un jour avancer
En espérant un jour sortir vivant et non pas dans ce malheur tout seul trépassé
Je rêve encore que je te tienne entre mes bras
Ton spectre gris demeure toujours visible pour moi
Tu as abandonné ma triste vie en me laissant des pourquoi
Pourtant j’étais gentil et tendre apparemment cela ne suffisait pas
Je suis arrivé à une situation où tout ça ne va pas
Moi je ne suis plus moi et toi tu n’es plus à présent là
Tu as pris toute seule un autre chemin tu habites désormais un autre endroit
Connaître son lieu je n’ai pas toujours le droit
Je passe mes journées à t’attendre voilà mon quotidien
Je n’ai aucune personne pour me comprendre vivre est un venin
Au fond de mon cœur mon chagrin demeure seul dans mon coin
Personne ne me voit telle une fleur seule dans un jardin
Tu es partie comme aujourd’hui depuis de longues années
Et malgré cela ton départ me fait encore pleurer
C’était une erreur commise par mon cœur de t’avoir rencontré
Car depuis que tu es partie je ne suis qu’un reflet de grands regrets
Pourquoi toutes ces douleurs je n’ai rien demandé
Vouloir revivre son histoire d’amour est-il un pêché
L’amour est-il un droit à quelques uns est accordé
Et d’autres par son malheur sont condamnés
Tous nous portons la vie
Et il arrive un jour où notre esprit
N’arrive plus à supporter ce grand souci
Qui nous dévore sans faire le moindre bruit
Car demain sera plus muet et plus sourd qu’aujourd’hui
Le lendemain pour vivre comme nous avons envie
Nous devons être punis tout au long de la nuit
Car les armes de la vie ne sont que les larmes de l’ennui
J’ai traversé le ciel de la vie sans aucune étoile
Je me suis embarqué dans une barque sans voile
Dont le maître qui prend contrôle n’est que le vent naval
Par lui je me laisse emporter l’éloignement fait si mal
Le noir dans mes pensées bouleversées lentement se dévoile
Je mène aujourd’hui seul dans la nuit une guerre infernale
Un combat où mon cœur bat si bas entre le bien et le mal
Etre perdant ou gagnant à mes regardes cela m’est égale
J’attends toujours un appel au loin éclairant ce jeune coeur
Une voix rassurante portant avec elle de belles couleurs
Dans l’espoir qu’un jour je pourrai ouvrir sans avoir peur
Ce que l’on appelle si je me rappelle les portes du bonheur