Publié le 13/06/2009 à 12:41 par shadingman
Pour tes 30 000 visiteurs
Que tu as su toucher avec ton coeur
Ton écriture est magique
Continue de nous émerveiller
Avec toute mon amitié
Rosa
http://rosadeldesierto.centerblog.net/
Merci pour ce magnifique cadeau, ma chère amie Rosa
Tu as su bien me redonner confiance en moi
Ton amitié m’est beaucoup précieuse
Que ta journée soit bonne et affectueuse
Comme une douce pluie d’été…
{…Shado…}
--
Publié le 12/06/2009 à 13:39 par shadingman
Chaque jour, la vie nous fait découvrir
Un grand nombre de chemins
C’est à nous donc de bien choisir
Entre celui du mal et celui du bien
Chaque chemin emprunté
Qu’il soit bon ou mauvais
Il faut l’assumer jusqu’au bout
De notre plein gré ou malgré nous
Nous commettons tous des erreurs
Au cours de notre existence éphémère
L’important c’est de ne jamais les refaire
Et les reconnaître à cœur ouvert
Le grand dieu sera toujours à nos côtés
Pour nous montrer le bon chemin à faire
Il suffit juste de le lui demander
Lorsque nous faisons nos prières
{...Shado...}
Publié le 10/06/2009 à 12:26 par shadingman
Vis comme si tu allais mourir demain
Souris comme si tu n’avais pas de chagrins
Ecris comme si personne ne te lisait
Crie comme si personne ne t’écoutait
Oublie comme si tu n’avais pas de mémoire
Suis ton chemin comme s’il n’y avait pas de frontière
Prie à cœur ouvert au grand dieu
Qui est là, dans un coin des cieux
Rêve et ouvre bien les yeux
Et dis-toi que demain, tout ira mieux
Et que le monde sera un jour, plus meilleur
Moins de sang, plus de couleurs
Plus d’amour, moins de douleurs
{...Shado...}
(création prise sur le net)
Publié le 08/06/2009 à 18:38 par shadingman
Au fil des heures, des jours
Des mois et des années
La vie met toujours
Sur nos routes
Une infinité de personnes
Qui nous acceptent avec nos défauts
Et avec nos coups de tête
Et qui contribuent toutes
Au changement de nos vies
Que ce soit dans le sens positif
Ou même négatif
Mais seules
Les personnes exceptionnelles
Qui continuent de marcher à côté de nous
Jusqu’au bout
Seules les personnes sincères et fidèles
Que malgré les querelles
Et les malentendus
Se font de soucis pour nous de plus en plus
Restant dans l’ombre
Et parfois dans la pénombre
Sans se faire entendre
De crainte de nous déranger
Ou de se faire un jour par nous repérer
Je l’aurais peut être déjà dit
Vous l’aviez certainement déjà entendu aussi
Mais ce n’est vraiment qu’aujourd’hui
Que j’en prends réellement conscience de tout ceci
{...Shado...}
Publié le 05/06/2009 à 14:32 par shadingman
J’ai tant voulu t’écrire
Mes grandes pensées et mon fort désir
Que tu redeviennes à nouveau
Ma fidèle amie que j’appréciais beaucoup
Mais j’avais énormément peur de ta réaction
Ou que tu t’éclipses encore une fois sans aucune raison
Au fond de mon cœur des tas de questions
Qui me rongent l’âme tout le temps
Si jamais tu ne voulais plus de moi
Si jamais je ne compte plus pour toi
Ou si ceci ne serait qu’une simple illusion
Qui ne durerait qu’un petit moment
J’ai énormément peur de tout ceci
Et je crois qu’il n’y a qu’une chose à faire
C’est d’attendre un signe de la vie
Qui me montrera le chemin à faire
{...Shado...}
Publié le 01/06/2009 à 13:19 par shadingman
Beaucoup de jeunes et surtout d’adolescents pensent consciemment ou inconsciemment que les parents ont une baguette magique comme celle des magiciens, exauçant tous les vœux même les plus capricieux.
Il est bien évident et normal que lorsque les besoins sont à excès, les jeunes demandent perpétuellement l’impossible et se plaignent sans cesse et à chaque instant de leur situation matérielle, malgré qu’elle soit beaucoup plus mieux que d’autres…
Malheureux de dire que certains jeunes, surtout ceux qui suivent encore leurs études et dépendent entièrement de leurs parents, jettent toute la responsabilité sur ces derniers de ne pas pouvoir subvenir à leurs besoins spécifiques et dépassent largement la bourse moyenne des parents. A ce moment là beaucoup de problèmes et surtout conflits, commencent à apparaître entre le fils et ses parents, et la relation sacrée qui les liait finit par se briser en laissant de grosses cicatrices brûlantes sur le cœur et des fois sur le corps.
Hier soir, une grande dispute s’est éclatée entre un fils tout furieux et son père dans le quartier où je vis. La cause de la dispute est due au refus du père d’acheter à son fils un scooter qui vaut certainement une fortune, sachant que plus de la moitié de la bourse familiale est absorbée par les médicaments du père tout malade depuis plusieurs mois, et à cause de sa maladie chronique le père ne rejoint plus son lieu de travail…
Les voisins ont été intervenus pour convaincre le jeune homme en colère qui n’écoutait qu’à ce moment ci que ses propres paroles de reporter momentanément l’achat du scooter…mais en vain, il était plus têtu qu’un cheval sauvage…
La dispute entre le père malade et le fils ingrat a duré toute la nuit, tout en privant tous les habitants du quartier du sommeil, chose qui l’ont obligé d’appeler la police qui a embarqué le jeune homme.
Depuis son embarquement personne n’a rien entendu sauf la voix d’une pauvre femme qui pleurait à larmes chaudes, c’était sa mère…
Bonne nuit
{...Shado...}
Publié le 31/05/2009 à 15:34 par shadingman
Saida Fikri est une chanteuse marocaine, auteur, compositeur ainsi qu'interprète. Avec sa grande rareté de voix, Saida Fikri chante l'amour et la paix entre les hommes et rejette toute fois les mots racisme ou intolérance. Elle fait partie de cette génération de chanteuses qui ont coeur de présenter au publique un répertoire d'une grande qualité.
Sa popularité depuis de longues années a dépassé les frontières, connue partout, dans l’Amérique, l’Europe, le Maghreb…tout le monde apprend par cœur ses chansons, tout le monde assiste à ses concerts…malgré que les décideurs continuent toujours de lutter contre son style inédit qui plaît surtout aux jeunes et les interpelles.
Pour
Saïda, le plus important est que les gens partagent avec elle sa douleur. Qu'ils soient d'ici ou d'ailleurs, les admirateurs de Saïda Fikri sont unanimes à propos de celle dont ils ont fait leur idole: Elle est lucide. C'est la meilleure disent-ils…
Saïda Fikri est une travailleuse acharnée. Tous les jours, elle s'astreint à fignoler ses textes, sa voix, sa musique. Un rituel, une passion. J'ai mon petit coin à la maison. Et quand vient le soir, le moment que je préfère, je prends ma guitare et je chante», confie Saïda. Pour l'inspiration, elle n'a qu'à regarder les infos ou lire la presse.
L'allure est sportive et la voix douce. Des cheveux épais entourent un visage aux pommettes larges et aux traits encore enfantins. Très peu de maquillage, pas de bijoux, Saïda Fikri est à l'image de la Maghrébine moderne. Pratique, battante, courageuse, conciliant sa vie de femme, de mère et d'artiste avec maestria.
Biographie recueillie sur le net
Jbal rif ( Les montagnes de rif)
Publié le 26/05/2009 à 14:10 par shadingman
Hier, j’avais une petite maison et des parents
Et des amis qui m’aimaient d’un amour vrai et grand
Hier, comme un arbre je dansais sur les rythmes des saisons
Et sur mes branches les oiseaux chantaient de belles chansons
Hier, j’avais la capacité de tout voir
Malgré que j’étais dans le noir
Hier, je l’ai recherché cette nuit
Pour savoir ce que je suis vraiment aujourd’hui
Hier, en pleurant comme un enfant je suis allé à sa rencontre
Avec toute ma force, je l’ai supplié pour qu’il me montre
Où sont passés
Tous les gens que j’ai tant aimés
Tant d’années à les chercher
Mais je n’ai jamais réussi à les trouver
Hier, sauras-tu capable de les faire revenir
Et ne jamais les laisser partir ?
{...Shado...}
Publié le 25/05/2009 à 23:06 par shadingman
Il faut que je te parle de moi
C'est vrai qu'entre nous ça ne va pas très bien
La vie sépare nos chemins
Et puis peu à peu elle nous entraîne
Chacun vers son destin
Et ne m'en veux pas
Si je dois trouver ma vérité
Pardonne-moi
REFRAIN :
Je veux découvrir qui je suis vraiment
Je ne suis pas de ce monde
Est-ce que tu le comprends ?
Chacun doit trouver sa place dans la vie
Et dès maintenant
Je dois savoir qui je suis
Je ne veux pas tout oublier
Mais j'avais tant de rêves et je les vois tous s'envoler
Une autre journée de ciel gris
Et ça fait trop mal de regarder le temps qui s'enfuit
Je m'en vais là-bas
Car je dois trouver ma vérité
Pardonne-moi
REFRAIN
Je n'oublie pas
Tout ce qu'il y a eu entre nous
Ne m'en veux pas
Je ne voudrais pas te mettre à genoux
Car c'est ma vie
Je veux aller jusqu'au bout
Je dois me détacher de tout
Oui...
REFRAIN x2
Je dois savoir qui je suis
Je dois savoir qui je suis
Publié le 22/05/2009 à 23:09 par shadingman
Beaucoup me demandent qui je suis, et pourquoi j’écris et me tais entre les plis des mots et apparais seulement pour sourire et ensuite partir.
Ils me demandent d’où je suis venu et où j’y vais, et ils intriguent comment m’appeler et à quelle catégorie d’hommes j’appartiens. J’apparais que rarement et je parle que pour murmurer de quelques mots et ensuite me taire comme si j’avais peur de dénoncer un secret ou une confession qui pourrait m’impliquer dans un dialogue long fatiguant et épuisant.
Ils me demandent pourquoi mon visage garde encore les traits de l’enfance, comme si je refusais de grandir et éteindre mes rêves et mes petites bougies que je fais de mon possible pour les garder allumées malgré que plusieurs fois je me suis brûlé les doigts.
Ils me demandent ce que je cherche.
Le sens de l’existence et du néant. Parfois je le trouve et parfois je le perds et je m’égare à nouveau dans le parcours de la recherche jusqu’à ce que je connaisse la futilité de la tentative, et que ma recherche est en vain. Et je reviens à moi-même pour recommencer le voyage de la recherche du et au plus profond de moi-même.
Je ne suis pas doué pour l’arrangement des paroles, c’est pour cela que mes paroles coulent de ma plume comme l’eau de la cascade, j’écris toujours sur le papier avant d’affronter le P.C, et lorsque je termine mes délires je déchire le papier en mille morceaux, comme si je me débarrassais du fardeau des mots qui pèse sur ma poitrine expansive de détresse.
Parfois j’ai tort et parfois j’ai raison, et je pourrais blesser et avouer ma faute et solliciter le pardon en silence. Je ne réponds ni implicitement ni explicitement.
Je n’aime pas tout dire, entre le monde et moi un dialogue secret silencieux et durable. Les mots ne me suffisent pas pour dialoguer. J’aime lire et saisir le vocabulaire des yeux et entendre le battement des cœurs et sentir l’odeur des corps.
Ils me demandent qui je suis. Un homme qui n’aime pas les ordres, mais il obéirait.
N’aime pas l’attente, mais il serait debout derrière la fenêtre du temps pour des heures, guettant l’arrivée d’un ami.
N’aime pas le téléphone, mais il resterait des heures à côtés du téléphone pour écouter une voix intermittente venant de loin.
Un homme qui vit sur le rythme des rêves et pas sur le compte des numéros.
Ils me demandent tout. Mes rêves, mes tristesses, mes blessures, mes succès, mes échecs, mes voyages, mes travaux, mon parfum privé et même le pourquoi de mes cheveux mal coiffés…
Ils me demandant son prénom…celle que parfois j’écris sur elle et pour elle.
Et j’entre dans le jeu de la révélation et de la dissimulation. Parfois je réponds par une question et parfois je réponds sans paroles.
Il y a une question qui demeure dans ta mémoire, et une autre que tu oublies rapidement.
Les questions sont comme les personnes, certains d’entre-elles t’habitent et d’autres pénètrent ton âme comme un fantôme.
Et mes questions je ne les pose pas avec un point d’interrogation, mais je les mets entre les mots et j’attends rarement une réponse par la langue. J’aime lire entre les commentaires et entre les lettres des mots et entre les gémissements et entre les plis du temps.
Car le temps est le grand répondeur sur les questions les plus difficiles et les plus complexes.
Qui suis-je ? Comment puis-je réduire mon âme seulement en quelques mots.
Parfois, nous pensons que notre identité est la C.I ou le passe port ou le certificat du travail. Nous comptons nos jours par notre âge et notre valeur par nos propriétés et notre effort par nos comptes bancaires. Nous imaginons que notre existence est sous forme de numéros.
Ils me demandent qui je suis.
Je suis ce qui est invisible et imprononçable…
Ce qui n’est pas vendu et acheté…
Ce qui n’est pas négocié…
Je baisse ma tête que lorsque je suis amoureux, et je ne m’incline que pour laisser les tempêtes passer et je ne m'agenouille que pour le créateur. Les souffrances des gens ne me rendent pas heureux. Je n’aime pas les cheveux doux dressés par gel et je n’aime pas les mots d’amour artificiels et je n’aime pas les cadeaux apportés par les gens qui font semblant oublier les prix des cadeaux au dessus de leurs couvertures.
Je suis le maître de moi-même, cela suffit-il comme réponse ?