Publié le 14/02/2009 à 12:00 par shadingman
L’amour, c’est de se sentir mourir à chaque séparation et se sentir renaître à chaque retrouvaille
Il n’y a d’autre amour plus noble que celui qui consiste à donner sa vie pour que soit heureux celui qu’on aime
Je t’aime non seulement pour ce que tu es, mais pour ce que je suis quand nous sommes ensemble
L’amour craint le doute, cependant il grandit par le doute et périt souvent de la certitude
Pensées d’amour recueillies sur le net
{…Shado…}
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Publié le 13/02/2009 à 12:00 par shadingman
Plusieurs personnes entrent et sortent de nos vies, il y a même des personnes qui se lient à nous comme ça, par plaisir, pour la forme ou pour multiplier le nombre de leurs connaissances, c’est pourquoi ce spécimen de personnes nous abandonnent et s’envolent comme leurs paroles.
Dans tous les cas, quelle que soit la raison de la liaison d’amitié de chaque personne. Seuls les vrais amis (qui se font d’ailleurs rares ces derniers temps) qui laissent une empreinte sur nos cœurs et marquent nos vies.
Malgré qu’ils soient partis pour toujours, on pense souvent à eux. Des fois on se demande qu’est ce qu’ils font au moment où l’on pense à eux, car tout simplement ils ont fait un changement dans nos vies, c’est pour cette raison qu’il nous est impossible de les oublier ou même de les détester puisqu’ils ne font plus partie de nos vies.
Alors un grand merci à nos amis que se soit d’antan ou d’aujourd’hui, un merci qui ne se dit pas une fois ou deux, mais chaque jour, à chaque instant, un merci dit surtout avec un cœur ouvert pour des amis qui ont choisi de bâtir leur vie ailleurs.
(L’amitié ne se termine jamais, il faut juste suivre le vent comme toujours)
{...Shado...}
Publié le 12/02/2009 à 12:00 par shadingman
Homme vivant dans un monde de détresse
Derrière ton éclat de rire se cache ta tristesse
Malgré que souvent tu as essayé de la camoufler
Mais tu n’as jamais parvenu à l’effacer
Tu verses des larmes au nom de l’amour
En lequel tu as cru un jour
Tu l’aimais beaucoup et si fort
Mais ton cœur l’avoir aimée, avait tort
Pourtant, elle te disait les mots les plus doux
elle te répétait « je t’aime plus que tout »
Mais aujourd’hui cet amour
Il te fait couler les larmes chaque jour
De ta vie comme une étoile, l’amour a disparu
Sans savoir pourquoi,il n’a jamais apparu
Te laissant avec les souvenirs
Tout seul sans aucun avenir
En attentant que tu sois délivré
Et que tu puisses devant avancer
Tu apprends comment fermer ton cœur pour toujours
Pour ne plus croire en un mot qui s’appelle l’amour
{...Shado...}
Publié le 11/02/2009 à 12:00 par shadingman
Kamel Messaoudi est un chanteur algérien, interprète de Chaâbi.
Né le 30 janvier 1961 à Bouzaréah, situé dans un quartier populaire de la banlieue algéroise, Kamel Messaoudi grandit au sein d'une famille modeste. Au départ, respectant la trilogie des démunis (s'en sortir par le sport, le spectacle ou le trabendo), il est attiré par le football. Son père s'y oppose et suite à de très bons résultats scolaires, il préfère l'encourager à aller plus loin dans ses études.
Kamel poursuit le chemin de son frère aîné qui devient musicien et choisit lui aussi la voie artistique. Ses débuts, il les effectue en 1974, lorsque membre de l'UNJA, un syndicat étudiant proche du gouvernement. Il monte un groupe chaâbi. Sa voix posée assez caractéristique du chanteur le fait rapidement remarquer par les habitants du quartier, ses premiers admirateurs.
En 1985, Kamel Messaoudi tente une production discographique de son œuvre pour le motif exposé d'un producteur renonçant au faire décrétant la fin du chaâbi face à la mode du raï malgré la modernité du style du chanteur. Son œuvre est toutefois commercialisée sous forme de mini-cassette en 1990, et n'obtient aucun succès commercial.
Il fallu attendre Echemaâ en 1991, pour que la jeunesse lui reconnaît un vrai succès. Kamel Messaoudi subit l'influence de Cheikh El Hasnaoui et de Dahmane El Harrachi.
pris sur
http://www.kamel-messaoudi.com/biographie.html
Publié le 10/02/2009 à 12:00 par shadingman
Sur le chemin sombre de cette vie
Souvent abandonné je me suis senti
Souvent au fond de puit où je suis
J’ai essayé d’allumer une petite bougie
Pour bien voir dans mes longues nuits
Mais il m’a fallut beaucoup de volonté
Pour pouvoir y arriver…
Malgré les gens qui m’entourent
Malgré les visages que je vois chaque jour
J’ai l’impression toujours
Que je suis en manque d’amour
D’être tout le temps seul
Et dans un monde qui m’est propre je m’isole
Souvent j’ai l’impression d’être incompris
Parfois même par mes meilleurs amis
Qui n’étaient jamais dans ma petite vie
Une très grande et belle compagnie
A qui la faute ? Je me pose souvent
Cette grande et pénible question
Est-ce de ma faute, moi qui quémande trop ?
Ou, est-ce la faute des gens qui nous éprouvent des sentiments faux ?
{...Shado...}
Publié le 09/02/2009 à 12:00 par shadingman
Pour vivre le grand et vrai amour
Faut-il écouter le cœur ou bien la raison ?
Une question que je me pose chaque jour
Sans jamais trouver la réponse franchement
Un jour j’ai fait taire mon petit cœur
Pour écouter bien ma grande raison
Mais je n’ai jamais croisé le bonheur
Seulement le tourment et la déception
J’ai décidé donc de faire parler mon petit cœur
Et j’ai juré de ne plus jamais écouter la raison
Mais la douleur et le malheur
Me revenaient à chaque instant
Alors dès ce jour là j’ai bien compris
Que le cœur et la raison
Sont intimement liés dans cette vie
Comme deux couples qui s’aiment profondément
{...Shado...}
Publié le 07/02/2009 à 12:00 par shadingman
Djeha, son fils et l'âne
Djeha dit un jour à son fils, alors qu'il atteignait sa douzième année :
- "Demain, tu viendras avec moi au marché."
Tôt le matin, ils quittèrent la maison. Djeha s'installa sur le dos de l'âne, son fils marchant à côté de lui. A l'entrée de la place du marché, Djeha et son fils furent l'objet de railleries acerbes:
- "Regardez-moi cet homme, il n'a aucune pitié ! Il est confortablement assis sur le dos de son âne et il laisse son jeune fils marcher à pied."
Djeha dit à son fils:
- "As-tu bien entendu? Demain tu viendras encore avec moi au marché!"
Le deuxième jour, Djeha et son fils firent le contraire de la veille: le fils monta sur le dos de l'âne et Djeha marcha à côté de lui. A l'entrée de la place, les mêmes hommes étaient là, qui s'écrièrent
- "Regardez cet enfant, il n'a aucune éducation, aucun respect envers ses parents. Il est assis tranquillement sur le dos de l'âne, alors que son père, le pauvre vieux, est obligé de marcher à pied!"
Djeha dit à son fils :
- "As-tu bien entendu ? Demain tu viendras de nouveau avec moi au marché!"
Le troisième jour, Djeha et son fils sortirent de la maison à pied en tirant l'âne derrière eux, et c'est ainsi qu'ils arrivèrent sur la place. Les hommes se moquèrent d'eux :
- "Regardez ces deux idiots, ils ont un âne et ils n'en profitent même pas. Ils marchent à pied sans savoir que l'âne est fait pour porter des hommes."
Djeha dit à son fils :
- "As-tu bien entendu? Demain tu viendras avec moi au marché!"
Le quatrième jour, lorsque Djeha et son fils quittèrent la maison, ils étaient tous les deux juchés sur le dos de l'âne. A l'entrée de la place, les hommes laissèrent éclater leur indignation :
- "Regardez ces deux-là, ils n'ont aucune pitié pour cette pauvre bête!"
Djeha dit à son fils :
- "As-tu bien entendu? Demain tu viendras avec moi au marché!"
Le cinquième jour, Djeha et son fils arrivèrent au marché portant l'âne sur leurs épaules. Les hommes éclatèrent de rire :
- "Regardez ces deux fous, il faut les enfermer. Ce sont eux qui portent l'âne au lieu de monter sur son dos."
Et Djeha-Hoja dit à son fils:
- "As-tu bien entendu ? Quoi que tu fasses dans ta vie, les gens trouveront toujours à redire et à critiquer."
Morale:
Quoi que tu fasses et quoi que tu dises
Rien ne plaît aux gens
Alors vis ta vie à ta guise
Sans soucier de leurs opinions
{...Shado...}
Publié le 06/02/2009 à 12:00 par shadingman
Mon amie la rose
On est bien peu de chose
Et
mon amie la rose
Me l'a dit ce matin
A l'aurore je suis née
Baptisée de rosée
Je me suis épanouie
Heureuse et amoureuse
Aux rayons du soleil
Me suis fermée la nuit
Me suis réveillée vieille
Pourtant j'étais très belle
Oui j'étais la plus belle
Des fleurs de ton jardin
On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Me l'a dit ce matin
Vois le dieu qui m'a faite
Me fait courber la tête
Et je sens que je tombe
Et je sens que je tombe
Mon cœur
est presque nu
J'ai le pied dans la tombe
Déjà je ne suis plus
Tu m'admirais hier
Et je serai poussière
Pour toujours demain.
On est bien peu de chose
Et mon amie la rose
Est
morte ce matin
La lune cette nuit
A veillé mon amie
Moi en rêve j'ai vu
Eblouissante et nue
Son âme qui dansait
Bien au-delà des nues
Et qui me souriait
Crois celui qui peut croire
Moi, j'ai besoin d'espoir
Sinon je ne suis rien
Ou bien si peu de chose
C'est mon amie la rose
Qui l'a dit
hier matin
Publié le 04/02/2009 à 12:00 par shadingman
Un masque de politesse
Pour cacher sa détresse
Un masque de gentillesse
Pour cacher ses faiblesses
Un masque d’innocence
Pour cacher son impuissance
Un masque de repentance
Pour cacher son éventuelle vengeance
Un masque de larmes
Pour cacher son rame
De nos jours, l’Homme a plus d’un masque
Dans son tiroir et dans son sac
Mais quand il va décider
De se laisser se voir tel qu’il est
Et pas d’essayer de paraître à chaque fois
Ce que ne l’est et sera pas ?
Pose-toi cette question à l’avenir
Pour tes relations futurs
{...Shado...}
Publié le 03/02/2009 à 12:00 par shadingman
On s’est rencontrés un jour
Comme un ange, tu étais mon issue de secours
Qui m’a aidé à traverser mon cruel parcours
Et m’a fait oublier ma solitude pour toujours
Pourquoi maintenant ce détour ?
Tu étais pour moi, un symbole de sagesse
Tu m’as donné tant d’amour et de tendresse
Pourquoi es-tu devenue la cause de ma tristesse ?
J’étais toujours à tes côtés
A t’aimer, à te soutenir et à t’écouter
Et aujourd’hui, à ta réalité amère je me suis heurté
Souvent, tu m’as lancé des « je t’aime »
Tu as dit que tu sacrifierais ta vie même
Pourquoi, maintenant tu as rendu mes jours blêmes ?
Je t’ai parlé de mes rêves d’enfance
Je t’ai partagé mes aventures d’adolescence
Et aujourd’hui, tu m’obliges à accepter ton absence
Pourquoi tu m’as donc menti ?
Je te faisais confiance, pourquoi tu m’as trahi ?
Pourquoi tu as choisi un autre chemin ?
Et à notre amitié, tu as mis une triste fin ?
Aimes-tu voir les autres souffrir ?
Voir les larmes des gens, cela te fait plaisir ?
De la trahison, toi aussi tu en étais victime
Alors pourquoi as-tu fais le même crime ?
Mais souviens-toi chère et infidèle amie
Que tout le monde se finit par trouver son maître dans cette vie
N’as-tu jamais en pensé ou même réfléchis ?
{…Shado…}
Je dédie ce poème à une amie « C » avec laquelle j’ai passé de très bons et agréables moments, mais aujourd’hui elle a choisi une autre voie…
Puisse le grand dieu la guider sur le droit et bon chemin, et que son soleil éclaircisse les zones sombres de sa vie.
Amen